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Éthique cybersocial

Depuis que les réseaux sociaux connaissent une popularité importante sur le web, quelques préoccupations ressurgissent. Typique aux enjeux de l’ère de l’information, le concept de vie privée est encore étalé sur une lamelle de microscope. Que peut-on exposer au monde entier sans compromettre notre vie privée? Selon moi, il y a deux aspects à considérer quant à notre comportement cybersocial. Premièrement, on se doit d’être vigilant avec nos propres publications et deuxièmement, celles qui concernent les autres.

Les réseaux sociaux ne sont pas que de simples sites propulsant du contenu endossé et filtré par une organisation quelconque. Le carburant est le contenu généré par l’utilisateur. En fait, ce sont des supports à une autre sphère de notre identité sociale. L’impact sur les individus est considérable. En considérant l’ampleur de la toile cybersociale que nous nourrissons de nos contributions, la question de l’éthique devient fort pertinente.

Des règles de conduite?

Bien qu’il y ait quelques infrastructures légales et techniques, c’est relativement la jungle au niveau du code de comportement des individus sur les réseaux sociaux. Quelques histoires d’horreurs nourrissent les légendes virales, par exemple, photos compromettantes publiées par un ou une amie. Opportunités de travail manquées dues à un compte Facebook nuisant à l’image du propriétaire. Les exemples sont assez nombreux. Par contre, quand nous prenons le temps d’y réfléchir, il s’agit de phénomènes que nous pouvons constater par d’autres médias comme le bouche à oreilles, les médias traditionnels, etc. Par exemple, il facile de mettre une photo compromettante d’un collègue dans la dînette du bureau. Le danger des réseaux sociaux réside dans la portée instantanée et la «viralité» des publications. La limite n’est plus la dînette, mais le monde entier. On n’a qu’à se remémorer la touchante histoire de Star Wars Kid.

Le point que j’aimerais vous sensibiliser est que nous devons adopter les mêmes mécanismes de comportement social sur le web que nous appliquons dans les autres types de relations sociales de notre vie. Je crois que notre comportement cybersocial doit être la continuité de l’image que nous voulons dégager socialement, qui respecte les mêmes règles de conduite que celles que nous adoptons tous les jours. Bref, user d’un sens éthique.

Se respecter soi-même

Cela peut paraître anodin, mais si vous n’avez jamais eu le réflexe de questionner vos propres contributions, il se peut que l’exercice soit bénéfique pour vous. Par exemple, se questionner sur  la qualité de votre langage, le bon goût de vos commentaires, la pertinence des photos et vidéos.

Respecter les autres

L’autre niveau est le respect des autres. Vous avez entre les mains une capacité de propager un contenu qui peut voyager rapidement sur une toile virale et démocratique. En publiant du contenu sur autrui, vous portez la responsabilité de l’impact qu’il aura sur les réseaux. Dans ce cas, c’est votre sens éthique qui est appelé à considérer chacune de vos contributions sur les réseaux sociaux.

Pour conclure…

Si on prend le temps de soigner son image et ses agissements dans la vie, pourquoi ne pas le faire sur les réseaux sociaux.

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iPad, mes premières impressions…

Apple iPadSi vous suivez l’actualité et les rumeurs d’Apple, vous n’êtes sans doute pas surpris du nouveau produit, le iPad. Bien qu’il n’a pas encore passé sous mes doigts, j’ai quelques réflexions sur cette tablette que je tenais à vous partager. En fait, je me pose la question suivante : à qui s’adresse ce produit?

Le travail?

Pour les gens comme moi, dont l’informatique est aussi un outil de travail, je me retrouve relativement mal servi par cette plateforme. À la base, Steve Jobs est assez clair, en terme d’utilisation, le produit s’insère entre le iPhone/Ipod Touch et le portable. Par son look et son utilisation, le iPad est beaucoup plus près du Ipod touch que du portable. Même s’il propose des services primaires efficaces : Mail, Safari, Calendar, Contact, Photo, Musique, Vidéo, etc. ,le iPad ne semble pas offrir l’option de gérer adéquatement nos fichiers. Pas de Finder! (pour les gens habituer à Mac OS X) Pour une aussi grosse quincaillerie, ce manque limite donc violemment son l’utilisation dans un cadre professionnel. Si ce n’est que pour garder le contact, mon Ipod Touch remplit très bien ces tâches et il est franchement moins encombrant. De plus, le système d’exploitation ne permet pas, pour l’instant, de travailler en multitâches. Généralement, dans le feu de l’action, plus d’un logiciel est nécessaire à la fois afin d’atteindre une certaine productivité.

L’autobus?

Par ce point, j’aborde surtout l’idée de portabilité. J’aurais un certain malaise à trimbaler cette tablette à l’épicerie pour m’assurer que je n’oublie rien pour le souper. Je frôlerais l’arrogance en sortant un objet si volumineux pour noter un rendez-vous à mon agenda. Bien que je me considère généreux de nature, je préfère me conserver une petite gêne en partageant le contenu de ce gigantesque écran dans l’autobus. En réalité, tous ces exemples sont déjà efficacement comblés par mon iPod Touch/iPhone. Petit, discret et autonome, pourquoi trimbaler plus gros?

Le divan?

Apple, lors du Keynote qui lança ce produit illustra très bien la clientèle cible en plaçant un divan sur la scène. D’ailleurs, Steve fit la démonstration du iPad en ayant son postérieur bien assis sur celui-ci. C’est astucieux, car c’est sans doute le meilleur endroit pour utiliser le iPad. Les possibilités sont vastes : surfer sur le web, garder le contact, jouer à des jeux, regarder des films et des photos, etc. Rapidement on pourrait croire que cette machine comble la plupart des besoins de monsieur et madame tout le monde. Cependant, je crois que la machine n’offre pas tant d’autonomie. Malheureusement, vous ne pourrez pas balancer votre vieil ordinateur par la fenêtre. Les logiciels n’offrent pas toute la flexibilité que requièrent les besoins de tous les jours. Par exemple, dans le vidéo promotionnel de l’engin on y voit Steve s’amusant à passer d’un album photo à un autre avec une telle simplicité. Mais à la base, il faut bien les charger sur cette machine ces photos. Pour ce faire, il vous fera débourser un montant supplémentaire pour obtenir un adaptateur pour votre carte SD ou USB. Mais en plus, le pseudo iPhoto est-il apte à remanier et gérer efficacement les photos? Autre point important, l’évolutivité des logiciels semble limiter le potentiel d’utilisation. Le meilleur exemple est visible sur le vidéo du Keynote quand Steve Jobs visite la page du New York Times. En défilant la page, on peut y apercevoir un petit bloc «Lego» dans un espace blanc relativement important. En fait, c’est que le navigateur Safari ne reconnait pas la technologie imbriquée sur ce site. En temps normal, vous pourriez télécharger le plugiciel (plugin) et rectifier ce défaut en quelques clics de souris. Mais je ne crois pas que c’est si facile de le faire avec le iPad car l’environnement semble très fermé. Si ce l’était, pourquoi Apple ne l’aurait pas fait avant la présentation? C’est le même problème que l’on retrouve avec les «Smartphones» comme le iPhone. Sauf que dans ce cas, on s’attend à une expérience de navigation plus rudimentaire, étant donné que l’on mise davantage sur la portabilité de l’appareil et une séance de navigation relativement écourtée. Mais peut-ton se permettre cette même contrainte avec le iPad… moi qui m’imagine déjà sur mon divan à passer des heures à surfer sur la toile?

Finalement, par ce produit un trop précipité, je crois que le iPad aura un peu de difficulté à trouver acheteur. On sent qu’Apple a voulu se placer sur le marché comme étant un pionnier de la tablette. Visiblement, ils ont misé sur la popularité du iPhone/iPod Touch, pour créer un brouhaha publicitaire pour ensuite miser sur l’évolution de la tablette à un niveau intéressant à sa seconde ou troisième version. L’achat de la tablette devient presque une fantaisie!

Malgré tout, elle a quand même de la gueule la petite machine! ;)

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Blu-ray, le vrai successeur du DVD?

Blu-rayDéjà depuis un bon moment, on peut contempler l’expansion importante de la section Blu-ray du club vidéo du coin. Vite comme ça, on peut y voir le fier successeur du DVD, support qui a connu un succès monstre tant au niveau de la qualité de l’image que pour son côté pratique. Enfin, on pouvait dire adieux aux rembobinages de ruban!

Quasi identique au coup d’oeil, le Blu-ray se distingue surtout par sa capacité  de stockage qui surclasse le DVD. Qui dit plus de capacité, dit aussi plus de qualité vidéo. À l’ère de la haute définition, cette religion de l’esthétisme visuel devient le champ de bataille pour bien des compagnies qui tentent de nous vendre des appareils hautement capables. Maintenant, le consommateur, plus connaisseur que jamais, réclame à haute voix : «Ça me prend du 1080p!». Pour bien des gens, le Blu-ray est la technologie qui saura nourrir la bête de 40 pouces qui ne demande qu’a vous montrer ce dont elle est capable, du 1080p. De ce point de vue, cette technologie s’annonce très prometteuse.

Enfin, j’accouche! Je crois que l’impact du Blu-ray sera moindre qu’on le prévoit. Selon moi, la vidéo risque de passer par le même chemin que la musique, en ligne. Internet est le support d’aujourd’hui et de demain. Combien de personnes téléchargent leurs films ou émissions de télévision (généralement de manière illégale) sur les réseaux peer-to-peer (Torrent, Limewire, etc.). En faite, que ça soit légal ou pas, ce n’est pas le point de ce billet. Ce qui est intéressant, c’est ce réflexe de se tourner vers le Web pour obtenir un contenu. Les marchés bougent à ce niveau. Par exemple, on peut acheter ou louer un film en HD par iTunes Store. Ce n’est qu’un début, mais ça démontre qu’il y a des modèles d’affaire qui se dessine autour de ce concept. Ce n’est pas du 1080p, car la bande passante serait violemment sollicitée, mais pour bien des gens, cette qualité est plus que suffisante, car comme on dit: «Content still the king». C’est sans doute la même raison qui fait en sorte que Youtube est si populaire. Sinon, comment expliquer qu’autant de vidéos avec une qualité exécrable puissent connaître autant de popularité.

Techniquement, il faut considérer un autre aspect : la mutation du téléviseur. De plus en plus, la différence entre une télé et un moniteur d’ordinateur est difficile à cerner. Il faut comprendre que l’ordinateur et la télé (1080p) se fusionnent lentement. Bref, notre cyberdivertissement est en pleine mutation et le jour où nous n’aurons plus besoin de ces disques de plastiques comme support média est peut-être plus près que vous pensez!

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Woopra, une corde de plus à son arc!

WoopraPar le lancement de ce blogue, j’en ai profité pour implanter un outil statistique référé par Eric Baillargeon, consultant très réputé en la matière de rayonnement et marketing sur le Web. Dans le même esprit que Google Analytics, il offre cependant des fonctionnalités très intéressantes. Une de ses forces réside dans sa capacité à générer des statistiques en temps réel. Par exemple, on y voit le nombre et le profil des utilisateurs qui visitent le site au moment où vous consultez Woopra.

Bref, un outil qui vous permet de suivre votre site à la seconde et dans un environnement agréable à utiliser. D’ailleurs, sur le site de Woopra, on peut télécharger un petit logiciel qui agrémente beaucoup la consultation des statistiques.

Woopra n’est pas une révolution dans le domaine, mais il reste intéressant de l’ajouter à votre site. Si par chance vous avez un volume de visites qui se situe en dessous des 30 000 visites mensuelles, l’utilisation de l’outil est gratuite.

Amusez-vous!

Kevin